Ce cabinet d'avocats à Paris est spécialisé dans la défense des victimes de violences conjugales physiques et psychologiques.


La violence conjugale tue aussi les enfants.



Le cabinet BT et Associés vous informe...

Les meurtres d’enfants par les agresseurs sont régulièrement rapportés dans les médias.

En 2013 :
- 33 enfants mineurs ont été tués dont 13 en même temps que leur mère,
- deux femmes enceintes sont décédées,
- 23 enfants exposés aux scènes de crime, présents au moment des faits ou ont découvert les corps.

Dans un échantillon de 13 324 appels pour violences conjugales où la femme est victime, 81% d’entre elles ont au moins un enfant, 3 % étaient enceintes.

Le nombre total d’enfants concernés est de 16 198 enfants, 150 d’entre eux étaient en situation de handicap.

Entre 80 et 90 % des enfants vivent au domicile où s’exercent les violences.

145 000 enfants dont 42 % de moins de 6 ans vivent les violences physiques et/ou sexuelles subies par leur mère.


MALTRAITANCES DIRECTES

Violences physiques, abus sexuels, violences psychologiques, négligences graves.

Au moins 12% soit 1 161 des femmes victimes de violences conjugales avec enfants ayant appelé le 3919 ont des enfants victimes de maltraitances directes (y compris in utero).

Solidarité Femmes considère que ce pourcentage est beaucoup plus élevé car les femmes n’abordent pas toujours ces maltraitances directes.

Verbaliser ces violences lors d’un premier appel est très difficile lorsque l’on est soi-même victime et submergée par la peur, les traumatismes.

De nombreux rapports citent ainsi au moins 40% d’enfants maltraités directement dans les situations de violences conjugales :

« Il faisait du mal à l’enfant, il ne l’amenait pas à l’école ne la lavait pas. Il savait que s’il faisait ça, ça allait me faire mal. »

« Il montait les enfants l’un contre l’autre : il disait : ‘Toi tu travailles bien en classe, ce n’est pas comme le crétin qui est là.’ »

« Dés l’âge de six ans, mon fils a l’air triste sur toutes les photos.
Son père l’emmenait pour aller au marché et lui disait : ‘Tu me bloques. A cause de toi, je ne peux pas avancer. Je n’arrive pas à faire ce que je veux faire.’
Et il lui disait aussi : ‘Tu crois que tu es quelqu’un devant moi ?’ ‘J’ai pas d’enfants dans cette maison.’ »


Les pères violents et certaines mères victimes de violences conjugales tuent leurs enfants.


INFANTICIDES

L’infanticide est le meurtre ou l’assassinat d’un enfant par un adulte. Quand le nouveau-né à moins de 24 heures, on parle de néonaticide.

En France, ces termes n’existent pas dans le code pénal, on parle de : “Meurtre d’un mineur de moins de quinze ans “.

En théorie, son auteur encourt la perpétuité. Autrefois, c’était même la peine de mort.
Mais dans la pratique, aujourd’hui, les peines sont généralement clémentes.
En matière criminelle, la prescription est de dix ans.

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Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
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